06 juil 2020
Chansy Upravan
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santé médicaments

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Qui a dit : « Quand la santé va, tout va » ?
Définition de la santé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Les spécialistes des désordres émotionnels disent que la bonne santé psychologique permet de bien appréhender la réalité, sans perception déformée, et qu’elle ouvre à de nombreuses opportunités.

Ces professionnels soulignent qu’il est important d’adopter une attitude positive, même si nous vivons des situations difficiles en étant parfois des victimes collatérales. Si nous ne réussissons pas à le faire, nous pouvons sombrer dans la dépression… qui peut imposer un protocole médicamenteux. Il nous est donc conseillé de tout faire pour notre santé mentale, avec une alimentation saine et une bonne hygiène de vie.

Certes, nous devons garder la bonne attitude et tout faire pour notre santé mentale ! Mais comment rester “positif” lorsque notre vie nous échappe au sein d’une société individualiste en crise et construite sur l’image ?

Il paraît que c’est en connaissant et en comprenant les grands enjeux de société que nous pouvons prendre la responsabilité de nos actes, car l’ignorance divise, isole, et encourage les attitudes égoïstes…

Le chercheur ►Richard DAVIS « a prouvé que le port du masque et la distanciation sociale sont efficaces et doivent être appliqués pour lutter contre la propagation du Covid-19 ». Si son expérience n'est pas contestée par d'autres scientifiques, c'est bon à savoir, surtout si nous devons faire face à des récurrences bactériales et virales dans le temps.

Nous suivons également l’aventure de l'hydroxychloroquine, soutenu ou non, par des ►Professeurs des maladies infectieuses, car nous cherchons à comprendre au travers de spécialistes reconnus. Cependant, nous sommes perdus. Au-delà des déchaînements d’individus avec des caractères bien trempés, les mises en scène nous montrent que nous sommes l’instrument de guerres d’intérêts. Mis à part que, sans avoir d’expertises propres afin de démêler le vrai du faux nous sommes vulnérables et facilement manipulés, nous en devenons les victimes !

En date du 16 juin dernier, des professionnels des établissements hospitaliers ont, à nouveau, revendiqué ►le manque de moyens humains et financiers des hôpitaux qui détériore leurs conditions de travail et, par ricochet, la qualité des soins. Leur but avait été de sensibiliser les citoyens, tous potentiellement concernés, d’autant plus dans un contexte sociétal insécurisé qui contribue au déploiement de fragilités et de soucis de santé. Ce phénomène multiplie les besoins de soins, en enfermant nos soignants dans la spirale infernale du "serpent qui se mord la queue". Hélas, leur manifestation a été détournée par des casseurs ! Le secteur de la santé va-t-il subir le même traitement que nos forces de l’ordre ?

La crise sanitaire a mis le projecteur sur le travail précaire qui peut être un emploi : ~ à durée déterminé, ~ ou qui ne dégage pas une rémunération suffisante afin de vivre de manière décente, ~ ou non déclaré.

Où sont les solutions ? Aujourd’hui, notre modèle de société, à bout de souffle, nous suspend à ses propres dysfonctionnements qui s’empilent les uns sur les autres au fil des jours. Bien évidemment, il faut avant tout gérer les débordements et les effets collatéraux suite aux déviances et aux conflits d’intérêts qui sont des sources de mise sous pression psychologique.

En tant que citoyens cohérents, nous ne tenons pas spécialement à tomber dans la dépendance de produits chimiques, sans compter que leur surconsommation est nocive sur la santé.

De plus, dans la continuité de la crise sanitaire, une crise économique est annoncée à cause de “l’effet domino”. Cette réaction en chaîne déclenchera un changement qui provoquera un autre changement comparable, et ainsi de suite…

Les clignotants, qui précèdent les désordres émotionnels, étant au rouge, les bouleversements en cours pourraient “craquer toutes les coutures”, et aller jusqu'à contrecarrer la formule cynique “du malheur des uns qui fait le bonheur des autres”. 

La Covid-19 est un virus qui va s'inscrire dans l'histoire de l'humanité pour avoir imposé un confinement mondial en entraînant l'abandon de nos aînés. Par similitude, il pourra alors se dire que la précarité est un virus qui va s'inscrire dans l'histoire de l'humanité pour avoir imposé la pauvreté.  

Nous savons très bien que ce n'est, ni en tirant la couverture à soi, ni en restant indifférents, que nous allons nous en sortir.

Notre idée : et si nous arrêtions de jouer au chat et à la souris ? Le fond du problème n’est-il pas le « manque d’éthique », qui serait la souche mère des virus produisant tous les autres virus ? Qu’est-ce qui nous empêche d’approcher l’éthique, dans tous les sens du terme, par anticipation ? Nous avons tout pour le faire. Nous pouvons le faire. Mais voulons-nous le faire ?

Dans son article, Jacques LITTAUER a établi ►un constat sur le confinement : « Le confinement aura démontré trois choses : ~ Notre économie s’effondre dès qu’elle cesse de vendre des trucs inutiles à des gens surendettés. ~ Il est parfaitement possible de réduire fortement la pollution. ~ Les personnes les moins bien payées du pays sont les plus essentielles à son fonctionnement. »

Pourquoi n'accepte-t-on pas de considérer ces 3 points, en incluant l'évolution progressive des emplois existants, pour transformer nos modes de vies ? Cet objectif nous ferait cheminer tous ensemble dans une dynamique positive, car le combat à mener n’est pas dans le clivage : “maintien en activité contre l’urgence verte” !.

Dans sa démarche, Thomas PIKKETY part du citoyen pour « Faire basculer un système économique à un autre ».

Nous reconnaissons nos erreurs. En conséquence, en partant d’une nouvelle page blanche, en équipe, aux côtés de citoyens et d’acteurs dans des valeurs et des intérêts communs, nous sommes motivés pour participer au plan de transformation de notre société et de notre économie, cela de manière à "Maintenir notre équilibre et notre bonne santé" :

  • Par le biais d’une ouverture à une vision plurielle élargie sur la santé publique, en mettant 2 médecines en osmose : ~ L’occidentale, qui s’attache à réparer et rétablir un mécanisme précis. ~ L’orientale, qui traite l’ensemble du corps humain de façon à rétablir un équilibre et maintenir le bien-être, en intégrant les us et coutumes et l’alimentation.
  • Au moyen de notre projet citoyen qui propose :
    • ►Le maintien en activité, adapté à chaque étape de la vie et relié ►Au Grand Âge, afin de lutter, préventivement, contre l’isolement et la perte d’autonomie financière, affective et relationnelle, du plus grand ombre, pour ne pas laisser le désordre émotionnel nous envahir.  
    • ►Les modes de vie revisités, en accordant une attention toute particulière à ►l’économie symbiotique, puisque « les pressions humaines sur la biodiversité favorisent l'émergence de ►zoonoses et augmentent le risque de catastrophes sanitaires », avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, la menace du confinement et d’un arrêt de l’économie.